07 juin 2009
Chuis en retard...
Et pourtant je ne suis pas un lapin blanc...
Tout ça pour dire que j'ai quarante-douze notes en retard, et que ça va arriver petit à petit. Stay tuned !
N'hésitez pas à laisser un petit message, ça fait toujours plaisir :-)
29 avril 2009
Presqu''île de Giens
Je vous propose une balade virtuelle en images autour de la presqu'île de Giens. On part de la Madrague par un beau matin ensoleillé...

Olive est bien motivé...

Un (petit) crochet vers l'intérieur


Hop, on repart vers le littoral qui est à couper le souffle...

Des courants impressionnants, cette partie me rappelle un peu la pointe orientale de Molokai à Hawai`i.
Alternance de passages sur les côtes abruptes, puis plus vers l'intérieur des terres, voire carrément dans les bois. Une balade pour les cinq sens...

De quoi conter fleurette

On passe du côté à l'abri du vent. Tout de suite il fait plus chaud... je n'ose pas imaginer la fournaise que ça doit être en Aoùt.

Crique en vue avec une plage... On va faire une petite pause car cela fait un bon moment qu'on gambade. Ripatons en mode "stop".

C'est reparti... Je commence à plus trop avoir les pieds en face des chaussures (ça monte, ça descend, ça glisse et j'ai mes pauvres chaussures de ville, on ne pensait pas s'embarquer dans un truc pareil).

On a presque fini notre tour... Trop chouette. Bon, à faire au minimum avec une paire de baskets, et si possible hors saison car le chemin est étroit et les croisements entre randonneurs ne sont pas super pratiques la plupart du temps (donc éviter les hordes de touristes).
Une petite glace en terrasse sur la place de Giens pour se remettre un peu de sucre dans le sang (pas de photos de la scène du délit)... Ouah, je me sens en vacances...d'été. Houla on va se calmer, on n'est qu'en avril... En attendant, je ferme les yeux et je profite de la brise sous le soleil en finissant ma glace (hmmmm). Pause. Ne changez rien.
27 avril 2009
Les baux de Provence

Pour ce premier jour de vacances, en route pour les Baux de Provence. Le temps était un peu bof-bof au départ, mais ça s'est bien découvert le temps d'arriver sur place. La Provence s'offre à nous... Un bon petit repas en terrasse pour commencer.

Nous voilà bien repus... J'en ai profité pour absorber les premiers vrais rayons de soleil de la saison (et oui, dans la capitale, c'est pas encore ça...). En route pour l'entrée de la forteresse du moyen-âge.

Oooh la belle vue sur le village !!

On a pu tester les armes d'époque grâce aux animations. Olive a tiré au "couillard", une catapulte de taille moyenne qui a une forme illustrant bien le nom qui lui a été donné :-p. Quant à moi, je me suis attaquée au trébuchet ci-dessus, une catapulte géante qui se manie à 6 personnes et qui prend 20 minutes à préparer pour le tir. Une bonne paire de gants, et quelques bon mouvements cardio pour faire tourner les roues latérales et dérouler toute la corde. Le tir est à la mesure de l'effort... le ballon part à trois cents mètres dans un beau tir en cloche... Yeeeeepeeeeeeh !
Ensuite, démo de combats corps à corps avec les différentes armes. Les animateurs font en fait comme travail de fond des recherches sur les différentes bottes et prises en vigueur à l'époque (d'après des documents historiques) et essayent ensuite en grandeur nature. Dès que c'est rodé, il font des démonstrations publiques, dont des spectacles complets de gladiateurs à Arles notamment. Ils ont été assez cools pour accepter de me montrer une des prises pour désarmer un combattant armé d'une dague. C'est plutôt compliqué !!! Dans la vraie vie, il vaut mieux prendre les jambes à son cou... Merci à eux en tout cas, ils n'ont été avares ni de leur temps, ni de leurs explications.
Après tout ça, Olive s'imagine bien en chevalier :

On continue de gambader sur les rochers par le dédale des chemins et des escaliers de pierre pas commodes.

Pas mal comme perchoir...

Des vestiges d'un sacré pigeonnier et à droite, un arbre qui a férocement des airs de printemps.
Pour se rafraîchir un peu, on s'est réfugiés dans la "Cathédrale des images", une galerie géante en calcaire où sont projetées des peintures de Picasso, avec un fond musical varié. Bref, une chouette journée de vacances...
19 avril 2009
Peinturlurette électronique

Grâce à la tablette graphique que Papa Noyel m'a apportée un jour où j'étais très sage, je peux m'amuser à peinturlurer comme à la maternelle, ou encore plus fun, travailler des photos à la peinture. Là où c'est de la grosse triche, c'est que je peux m'aider de la vraie photo (héhéhé, vive le numérique !).
En cliquouillant sur les outils "peinture" (ya un mode "baveux" qu'on peut mettre en ON ou OFF, trop cool !) ou "crayon", je peux donner avec extase de grands coups de stylo numérique à travers la tablette, la langue bien tirée pour mieux m'appliquer. Réminiscence de la maternelle supérieure où on passait ses journées à mettre des coups de pinceau plein la feuille et plein le tablier à carreaux. Cette fois-ci je me suis défoulée sur une photo de ma nièce. Et le plus cool de l'histoire c'est qu'on ne fiche pas de la peinture partout (mon pull et mon salon me disent "merci").
16 avril 2009
Lecture

Un beau livre plein d'humour et de sagesse, écrit par un ancien cancre devenu enseignant.
A noter, une réflexion très éclairante sur les élèves d'établissements de banlieue dits "difficiles", constamment stigmatisés, et que l'on a pris l'habitude de rendre globalement responsables de tous les maux de l'école moderne. Ces réflexions, qui parsemaient ça et là les pages des aventures de Monsieur Malaussène, sont développées ici plus en détail.
13 avril 2009
Le bonheur est dans la garrigue

Un bon pique nique, un drap fleuri, un chapeau et un gros bouquin, nous voilà parés pour une bonne tranche de farniente sous les pins méditerranéens.

Au retour, une petite pause à Ceyreste pour un pastaga bien frais sur une placette ensoleillée, et une ballade dans le dédale des ruelles provencales.

21 mars 2009
Qui c'est ?

Hop, un petit tour chez la coiffeuse pour un élagage de printemps. Un brushing éphémère, qui dévoile une autre "moi" pour quelques jours. La même en plus sage. Boucles en pagaille ou lissage sophistiqué, deux facettes entre lesquelles mon coeur balance.
28 février 2009
Au pays du Mont Blanc - 2

Le soleil vient de se lever, encore une belle journée... C'est la première grasse mat' de la semaine, on se remet les yeux en face des trous avec un gros p'tit déj. Et si on allait skier ? Wouéééééé !!!

Pfiou, non, c'est trop dur ! Et pis on peut pas tout faire : admirer le Mont-Blanc (tiens, aujourd'hui il ne se cache pas !) et contrôler ce que font les skis...

Bon, récapitulons, ça marche comment ces trucs ? En fait, j'ai trouvé la technique, je descends les pistes sur le ventre, avec ma doudoune en kevlar...

Malgré tout, j'ai un peu progressé : je n'ai plus de bouffées d'envies d'aller au club Piou-piou, je n'ai plus la boule au ventre quand je prends le télésiège et j'arrête de demander en boucle "en haut, c'est une rouge ou une bleue, diiiiiiis ???????" J'essaye de garder le "rythm" (zeuh wizeum) pour enchaîner au moins trois virages (diantre, vive les cours vintage sur internet). Parfois même, quand je suis d'assez bonne humeur, je prends des tous pitits bouts de noire bien damée sans grogner trop fort (en faisant des dérapages frileux, faut pas trop déc' non plus, dérapages plutôt comiques à regarder). Un jour, il faudra que je me décide à prendre des cours, ça pourrait aider à décoincer tout ça un bon coup.
A noter, la présence sur les pistes d'un Yéti qui ressemble férocement à celui-ci. Osskour môssieur le perchiste, je suis suivie.

Après tous ces efforts, Olive se recharge en céréales...

Bon c'est pas tout ça mais faut qu'on rentre en traîneau (munch, munch et re-munch). En fait de traîneau, c'est une demi-heure de bus municipal aux heures de pointe (hmmm, ça rappelle vaguement quelque chose... sauf que les gens ont bonne mine et pour la plupart le sourire). Trop rigolo de voir un bus de ville rempli de skieurs et de surfeurs avec matériel dans tous les sens (oh pardon Madame, je vous ai mis la carre de mon surf dans la gueule). Un bon bain chaud et zou, direction any resto à tartiflette, vite ! C'est que la montagne, ça creuse...
PS : cher Papa Noyel, c'est encore moi. Si un jour tu traînes chez Dynastar, chourrave-moi une paire de skis pour nénette pas trop casse-cou mais pleine de bonne volonté. Et pis aussi, si en traîneau tu pouvais me déposer au centre d'essai des Grands Montets, ce serait trop de la bombe, pour voir si tu as pécho la bonne paire. Bien entendu, tu n'auras pas oublié le forfait de cours avec un beau moniteur patient, car aux Grands Montets c'est pas de la luge qu'on fait, pignouf, et vu mon niveau, ya du boulot. OK Papa Noyel, je me calme tout de suite et je vais voir ailleurs si tu y es.
27 février 2009
Au pays du Mont Blanc
Petite semaine dans la vallée de Chamonix, aux Houches d'abord (c'était pour du boulot, mais on ne va pas trop se plaindre non plus, lol), puis petit WE à "Cham" pour le plaisir.

En route pour l'aiguille du midi, par le téléphérique mythique. Dans la cabine, plein de djeun's en tenue de ski warrior + baudrier d'escalade, qui ont l'air de se faire la descente hors-piste (20 km de descente, plus de 2000m de dénivellé) les doigts dans le nez (bribe de conversation : "Si je suis chaud du slip, je me fais une descente éclair"). Ahem. Bon, nous on va juste prendre l'air frais là-haut.On arrive...

Ouaouh, le décor ça envoie !!!!

A ma droite les grandes Jorasses et la dent du Géant. Aaaaaah, les romans de Frison-Roche...Les montagnes prennent enfin corps sous mes yeux, tous ces noms de dents, d'aiguilles et de dômes longtemps égrennés dans ma tête d'ado rêveuse, alpiniste virtuelle. Les voilà ! C'est d'la bombe, darling !
Le Mont Blanc, un peu timide joue à cache-cache sous son voile blanc :

Pour les "chauds du slip", le départ de la vallée blanche, c'est par là, par le glacier juste en bas de la tofo :

Cher Papa Noël, un jour j'aimerais skier assez bien pour m'offrir cette balade mythique. Une version avec guide, des potes motivés, sans avalanches, ni crevasses cachées, steuplé.
Bon, assez rêvassé, un petit coup d'oeil qui vaut le détour sur la vallée (vers les Houches), avec au premier plan le glacier des Bossons.

Bon, et ben moi, le Mont-Blanc, je l'attaque à la cuillère, et par la face nord :

Hmmmm, la coupe "Mont-Blanc", c'est de la glace vanille, de la crème de marrons (rhaaaaaa) et bien sûr un max de chantilly. Et c'était une descente éclair.
18 février 2009
Manifs ! (d'hier et de demain)

La liste (140m de long en tout, les titres seulement) de plusieurs milliers de publications scientifiques de notre institut de ces 4 dernières années : qui a dit que les chercheurs ne trouvaient pas ?
Chercheurs et enseignants, PAS CONTENTS !!!
On lit beaucoup de réactions primaires dans les quotidiens en ligne au mouvement de lutte des enseignants-chercheurs ET des chercheurs : nous sommes en substance des égoïstes nombrilistes qui ne faisons rien de nos journées et qui geignons pour conserver nos statuts pépères et improductifs.
En réalité notre métier est loin d'être un long fleuve tranquille et nous défendons ici des aspects fondamentaux de la recherche et de l'enseignement supérieur qui sont en grave danger pour la première fois depuis très longtemps. Ce mouvement est crucial et le passage en force des réformes telles qu'elles sont proposées risque d'endommager de façon irréversible l'université de demain et la recherche française dans son ensemble (qui contrairement à ce qui a été dit est très performante, au 5ème rang mondial dans de nombreuses disciplines, malgré un niveau de financement beaucoup plus faible que les premiers du classement).
Oui aux réformes de l'Université, qui sont nécessaires, mais non à celle que l'on nous propose. J'aimerais vous faire un résumé de ce qu'il se passe exactement, je me lancerai à l'occasion dans une vulgarisation de la situation si ça intéresse des lecteurs de ce blog (houhou ?).
En attendant je vous conseille cet excellent texte : une période de glaciation intellectuelle commence.
Un autre lien sur l'autonomie des universités.
Pour finir, des extraits du discours du président commentés et documentés.